jeudi 12 juillet 2018

PETER IROCK: Seven (2018)

“Seven is this kind of album which can be listen to without too much difficulty and could especially initiate timorous ears to the world of EM”

1 The Nature Song 6:59
2 Start Universe 6:34
3 Seven 7:11
4 The Stone Flower 6:33
5 Galaxy 7:35

6 T.E. 7:49
Peter Irock Music (DDL 42:41)
(Prog Symphonic E-Rock, New Age & Vangelis style)
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  **Chronique en français plus bas**
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Following the path of the Horizon album, Peter Irock tries to democratize the world of synthesizers and sequencers by offering an album where the influences of Vangelis enthroned among six structures which are in perpetual movement. Offered on various digital platforms, as well as most of the Spotify and Apple Music of this world, “Seven” is conceived in a New Age style with structures built on diversities. Indeed! Inside an average time of 6 minutes per title, you have to get your ears free and attentive in order to follow a music which disconcerts as much as it can seduce, and which is quite very accessible. Except that sometimes too much is not enough, especially at the level of arrangements where Peter Irock tries to fill our eyes of tears and to make our body waving of chills.
"The Nature Song" offers a good start. A soft rhythm, but quite punchy, bursts after these 2 minutes where multiple synth lines wove the opacity of an introduction forged in ambiospheric elements. The rhythm is lascivious with percussion effects fed by echoes and pearls which sparkle and sing an electronic romance. Some 90 seconds later, "The Nature Song" plunges into a harmonious and especially New Age approach with a pale imitation of Vangelis. Let's say that's the kind of title which pleases to my girlfriend, especially when orchestrations woven in tears counter a romantic ending. "Start Universe" evolves in an ambient approach where seraphic vocals seek shelter in weeping violins. These effects of nymphet voices extend into the territories of the fiery title-track which is a big electronic symphonic rock with a moving structure, kind of Yes. Well in saddle on percussions in mode progressive rock and well fed by riffs of a false guitar which still spits good solos, "Seven" is as homogeneous as a bunch of keys as evidenced by this saxophone solo while in fact unexpected. "The Stone Flower" takes Vangelis' influences with a pompous introduction where the multiple arrangements, and especially this very acute voice of oracle, are sculpted to give us chills. It depends on how you feel. But no matter, the music always evolves with its changing parameters. "Galaxy" is another title with a pompous opening which then undertakes a Vangelis' cosmic journey. The effects of voice to give us shivers are too much for nothing here, since the structure ends up being pretty enough with a tender melodious approach. The effects of bass drum rolling and of voices make me think of an imitation of Glorianna which can be found in the album Direct of the Greek Maestro. "T.E." ends this short “Seven” with all the disparity which disrupts the essence of this album. The opening is quite Jarre with percussive effects as noisy as in Chronology, directing the music towards a kind of EDM which runs away for a smooth Jazz rock. Another saxophone solo emanates from the synths of the Italian artist who revisits "T.E." for a more rock approach where fly high very good synth solos. And as the title flirts with the 8 minutes, his composer leads it into softer territories with an ambient finale.
Despite the many turnarounds in rather short structures, “Seven” is this kind of album which can be listen to without too much difficulty and could especially initiate timorous ears in the world of EM. Peter Irock is raking wide in each corner of a world fit for this kind of vision. From New Age to Jazz to progressive symphonic rock, not to mention the Berliner electronic approach, this album is especially full of cinematic moments that try to draw sighs and tears from the listener.
Sylvain Lupari (July 10th, 2018) *****
synth&sequences.com

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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Suivant la route de l'album Horizon, Peter Irock tente de démocratiser l'univers des synthétiseurs et séquenceurs en offrant un album où les influences de Vangelis trônent parmi 6 structures qui sont en perpétuels mouvements. Offert sur diverses plateformes numériques, ainsi que sur la plupart des Spotify et Apple Music de ce monde, “Seven” est conçu dans un mode New Age avec des structures construites sur les diversités. En effet! À l'intérieur d'un temps moyen de 6 minutes par titre, il faut avoir les oreilles lousses et bien attentives afin de suivre une musique qui déconcerte autant qu'elle peut séduire, et ce assez facilement puisque très accessible. Sauf que parfois trop c'est comme pas assez, surtout au niveau des arrangements où Peter Irock tente de remplir nos yeux de larmes et faire onduler notre corps de frissons.
"The Nature Song" offre un bon départ. Un rythme doux, mais assez punché, éclate après ces 2 minutes où de multiples lignes de synthé tissaient l'opacité d'une introduction forgée dans des éléments d'ambiances. Le rythme est lascif avec des effets de percussions nourries d'échos et des perles qui scintillent et chantent une romance électronique. Quelque 90 secondes plus loin, "The Nature Song" plonge dans une approche harmonieuse et surtout très New Age avec une pâle imitation de Vangelis. Disons que c'est le genre de titre qui plaît à ma blonde, surtout lorsque des orchestrations tissées dans des larmes contrent une finale remplie de romantisme. "Start Universe" évolue dans une approche ambiante où les chants de voix séraphiques cherchent l'abri des violons pleureurs. Ces effets de voix de nymphettes se prolongent dans les territoires de la fougueuse pièce-titre qui est un gros rock symphonique électronique avec une structure en mouvement, genre Yes. Bien en selle sur des percussions en mode rock progressif et bien nourri de riffs d'une fausse guitare qui crache tout de même de bons solos, "Seven" est aussi homogène qu'un trousseau de clefs comme en fait foi ce solo de saxophone tout à fait inattendu. "The Stone Flower" reprend les influences de Vangelis avec une introduction pompeuse où les multiples arrangements, et surtout cette voix d'oracle bien aigüe, sont sculptés afin de nous donner des frissons. Ça dépend de comment on se sent. Mais peu importe, la musique évolue toujours dans des paramètres changeants. "Galaxy" est un autre titre avec une ouverture pompeuse qui entreprend par la suite un voyage cosmique à la Vangelis. Les effets de voix afin de donner des frissons sont de trop ici, puisque la structure finie par être assez jolie avec une tendre approche mélodieuse. Les effets de roulements des grosses caisses et la voix me font penser à une imitation de Glorianna que l'on retrouve dans l'album Direct du maestro Grec. "T.E." conclut ce court “Seven” avec toute la disparité qui perturbe l'essentiel de cet album. L'ouverture fait assez Jarre avec des effets percussifs aussi tapageurs que dans Chronologie, dirigeant la musique vers une sorte de EDM qui se sauve vers un doux Jazz rock. Un autre solo de saxophone émane des synthés de l'artiste Italien qui revisite "T.E." vers une approche rock où volent de très bon solos de synthés. Et comme le titre flirte avec les 8 minutes, son compositeur l'amène dans des territoires plus doux avec une finale ambiante.
Malgré les nombreux revirements dans des structures plutôt courtes, “Seven” est ce genre d'album qui s'écoute sans trop de difficulté et qui pourrait surtout initier des oreilles non-avisées dans l'univers de la MÉ. Peter Irock ratisse large dans tous les recoins d'un univers apte pour ce genre de vision. Du New Age à du Jazz en passant par du rock progressif symphonique sans oublier l'approche électronique Berliner, cet album est surtout bourré de moments cinématographiques qui tentent de soutirer soupirs et larmes chez l'auditeur.

Sylvain Lupari 10/07/18

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