dimanche 14 avril 2019

BLUETECH: The 4 Horsemen of the Electrocalypse The Pale Horse (2019)

“Creative dance music made with Modular synths”
1 The Pale Horse 5:08
2 Thalium 5:57
3 Into That Good Night 3:20
4 Unshackled 4:45

5 Fervent Descent 3:27
Bluetech Music (DDL 22:39)
(Dance Music with Modular Synths)
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  **Chronique en français plus bas**
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I had to be in the mood. In the mood of dance music, because this series on The 4 Horsemen of the Electrocalypse by Bluetech is everything but meditative music. One recalls of Bluetech by his album Liquid Geometries, an album which brushes the Berlin School style with a big zest of psybient. Most of the attention was the kind of equipment, the modular synths, that Ebvan Bluetech used to create unique soundscapes of its kind. In March 2016, the series The 4 Horsemen of the Electrocalypse pops out and now knows its outcome with THE PALE HORSE more than 24 months later, while the musician knew a dry period with glitches of life that have appeared here and there. But his legion of fans, very impressive to say, having supported him against all odds, Bluetech finishes this vast project with a Biblical flavor by a 4th EP of a 22 minutes which resolutely flirts with dance music haloed of psydance effects, like on the other 3 EP's. Except that my ears were interested by the sound fauna. And it's as rich as very efficient!
The universe of Modular EM is infinite. Each artist rivals his imagination to give us the best possible tones. A little work of creative genius that would not have as much impact in a simple dance music. The title-track is a perfect example with its kind of breakdance flirting with the Psybient of Plastikman or Future Sound of London's years. The rhythm is curt and knotted with a stroboscopic pace, not to write spasmodic, where each sonic inch is woven into creativity. Like this gait of a spider amputated which gets excited in its incomplete web while hiccoughing of stupor. Its steps are percussive elements that surround an introduction animated of heartbeats and cosmic effects usual to our ears. Sparkling with the resonant vibrations of the pulsations, the rhythm is catchy. Except that these small percussive elements drowned in the circular rays of the synth are captivating all the time a hearing always in search of a sonic treat. Laying wide ornamental axes whose contours rub between them, "Thalium" puts dynamite in our ears with a structure that is similar to the title-track but with a more hip-hop approach. Sound effects bring the essence of Funk out of the music whose approach of Ska, with those percussion which pelt the cackling and hobbling ducks, give a new dimension to African-American dance music. It's very L.A. sounds, like kind with a sweet madness infused by a world of very smashing tones. "Into That Good Night" is a techno with slamming percussions and synth waves which flutter like pig tails, like allegorical twists stuffed of radiations. Sober, in each aspect! These clattering percussions and their echoes full of static radioactivity also fuel another rather quiet dance hymn, always filled with seductive effects and bounding sequences, in "Unshackled". A fascinating Arabic melody lingers in this setting where the disco of Stomu Yamasta in Go Too doesn't look so old. "Fervent Descent" finishes the 4th and final part of the series The 4 Horsemen of the Electrocalypse with an approach that has so much charmed us in Liquid Geometries. An ambient rhythm, almost Berliner!
It took me a long time, I'm not a Disco freak, but I ended up diving into THE PALE HORSE. The worst part is that I did not want it at all. It was by pure chance that it happened. I know, it's always like that! It was my friend Bernard who made it play in the car and it sounded like solid lead. It was the title-track and the percussive effects, the resounding boom-boom and the catchy rhythm gave us the taste to dive a little bit more. The idea was good, even that I developed the desire to hear the whole EP. In the meantime, I believe that fans of the DiN label will be well served here with short titles that do not stretch these dance hymns, but which throw a lot to hear in the ears. I read that it was the weakest one of this series! So, I can't wait to discover the other 3 EP's. I'll let you know as soon as I got it!

Sylvain Lupari (April 14th, 2019) *****
Available at Bluetech's Bandcamp
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                       CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Il fallait que je sois dans le mood. Dans le mood de la musique de danse car cette série sur The 4 Horsemen of the Electrocalypse par Bluetech est tout, sauf de la musique pour se recueillir. On se souvient de Bluetech par son album Liquid Geometries, un album tout à fait destiné aux amateurs de Berlin School avec un gros zest de psybient. Ce qui retenait surtout l'attention était le genre d'équipement, les synthés modulaires, qu'Evan Bluetech utilisait afin de créer des panoramas sonores uniques en ses genres. Entreprise en Mars 2016, la série The 4 Horsemen of the Electrocalypse connait ainsi son dénouement avec THE PALE HORSE plus de 24 mois plus loin, alors que le musicien effectuait sa traversée du désert avec des pépins de vie qui sont apparus ici et là. Mais sa légion de fans, impressionnante faut dire, l'ayant supporté contre toute attente, Bluetech termine ce vaste projet à saveur biblique par un 4ième EP d'une 20taine de minutes qui flirte résolument avec la musique de danse plombée d'ornements de psydance, il en est ainsi avec les 3 autres EP. Sauf que mes oreilles se sont intéressées à la faune sonore. Et elle est aussi riche que très efficace!
L'univers de la MÉ Modulaire est infini. Chaque artiste rivalise avec son imagination afin de nous tendre les meilleures tonalités possibles. Un petit travail de génie créatif qui n'aurait pas autant d'impact dans une simple musique de danse. La pièce-titre en est un parfait exemple avec son genre de breakdance qui flirte avec le Psybient des années Plastikman ou Future Sound of London. Le rythme est sec et noué de saccades avec une démarche stroboscopique, pour ne pas écrire spasmodique, où chaque pouce sonique est tissé dans la créativité. Comme cette démarche d'une araignée amputée d'une patte qui s'excite dans sa toile incomplète tout en hoquetant de stupeur. Ses pas sont des éléments percussifs qui cernent une introduction animée de pulsations cardiaques et d'effets cosmiques usuelles à nos oreilles. Sautillant aux vibrations résonnantes des pulsations, le rythme est entraînant, sauf que ces petits éléments percussifs noyés dans les rayons circulaires du synthé accaparent tout de go une ouïe toujours à la recherche de friandise sonique. Exécutant de grands axes ornementaux dont les contours frottent entre eux, "Thalium" met de la dynamite dans nos oreilles avec une structure qui s'apparente à la pièce-titre mais avec une approche plus hip-hop. Des effets sonores font sortir l'essence Funk de la musique dont l'approche ska, avec des mitrailles de percussions qui canardent des canards caquetant et boitillant, donnent une nouvelle dimension à la musique de danse afro-américaine. C'est très L.A. comme genre avec une douce folie infusée par un univers de tons très éclatés. "Into That Good Night" est un techno avec des percussions claquantes et des ondes de synthé qui s'agitent comme des queues de cochons, des torsades allégoriques bourrées de radiations. Sobre, sous tous les rapports. Ces percussions claquantes et leurs échos pleines de radioactivité statique alimentent aussi un autre hymne de danse plutôt tranquille, toujours rempli d'effets séduisants et de séquences bondissantes, de "Unshackled". Une fascinante mélodie arabique traîne dans ce décor où le disco de Stomu Yamasta dans Go Too ne parait pas si vieux que ça. "Fervent Descent" termine le 4ième et dernier volet de la série The 4 Horsemen of the Electrocalypse avec une approche qui nous a tant charmé dans Liquid Geometries. Un rythme ambiant, quasiment Berliner!
Ça m'a pris du temps, mais j'ai fini par plonger dans THE PALE HORSE. Le pire est que j'en avais pas du tout envie. C'est par un pur hasard que c'est arrivé. Je sais, c'est toujours comme ça! C'est mon ami Bernard qui l'a fait jouer dans l'auto et ça sonnait comme du plomb. C'était la pièce-titre et les effets percussifs, les boom-boom résonants et le rythme entraînant nous ont donné le goût d'entendre encore plus. L'idée était bonne, même que j'ai développé l'envie d'en entendre plus. En attendant, je crois que les fans du label DiN seront bien servis ici avec des courts titres qui n'étirent pas trop ces hymnes de danse, mais qui en jettent plein les oreilles. J'ai lu que c'était le moins bon de cette série! J'ai donc hâte de découvrir les 3 autres EP. On s'en reparle!

Sylvain Lupari 13/04/19

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