mercredi 3 avril 2019

ALBA ECSTASY: Albastru Infinit Vol. 1 (2019)

“This is a fair album that should please to fans of Alba Ecstasy, as well as fans of Klaus Schulze's long spontaneous exercises of creativity in concert”
1 Albastru Infinit: Point Blue 10:58
2 Albastru Infinit: Infinite One 15:56
3 Albastru Infinit: Infinite Two 17:32

Alba Ecstasy Music (DDL 44:27)
(Minimalist Berlin School)
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  **Chronique en français plus bas**
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Alba Ecstasy is thinking about its productivity. Its output of an album a month reflects its state of mind that is to slow down its inspiration machine, as he likes to name. But that does not prevent him from raising other daring bets, like this project called Albastru Infinit. In fact, the adventure began with a spontaneous idea (out of the blue) of Mihail-Adrian Simion who composed 3 long titles that he named on the inspiration of the moment. Albastru Infinit was coming out of his studios to land on Bandcamp on February 11th. A fan of AB found the music so beautiful that he drew another cover. And another ... and another. In total he gave him 6 front paintings that the Romanian musician finally kept in order to add 5 more volumes of music to this Albastru Infinit project. Thus, was born ALBASTRU INFINIT Vol I. The principle is well known to fans of the musician, with 3 long minimal sonic rivers that Alba Ecstasy decorates of the most beautiful assets from its spontaneous inspiration.
A chord and its echo! Another one and its echo. "Albastru Infinit: Blue Point" begins with these notes that AB ties in a repetitive series, forging an electronic rhythm for imaginative neurons. The movement is fluid, but without loudness. In fact, it's like some singing snowflakes which twirl in the void and then on the waves of strata painted of blue. Gradually, a fascinating staccato of chirpings sparkle on fog lanes where dark echoes of reverberations come out. The layers of fog become more intense as the movement of harmonic tweets increases the pace of this improbable rhythm. AB injects then murmurs of intergalactic mermaids which are turning into synth solos on a static plate which is shaking at the sound of its fictitious pulsations. After a very ethereal introduction, "Albastru Infinit: Infinite One" flees out of its garden for meditation by a pulsating rhythm which beats by jolts, such as a crazy train, with a series of sequences which take on the appearance of a series of jerky percussive riffs. The rhythm is so lively! Bass pulsations/percussion make even more charming this fast and curt movement of the sequencer, which rolls at full speed beneath a plethora of synth solos, all as acrobatic than aesthetic, and a series of evanescent arpeggios which twinkle with a more melodious vision. The vision of a contemporary Klaus Schulze is within reach of one's imagination in this structure that slowed a little pace when electronic tweets get graft to this range of sequences in a more cosmic environment. "Albastru Infinit: Infinite" is an ambient track which hatches out with lines of reverberations and melancholy strata waltzing with a delicate melodious approach.  Flirting between an area of celestial singing and of huge solos, these synth layers also have a Schulzian essence and carry the listener to the doors of a cosmic Moondawn.
Built spontaneously, ALBASTRU INFINIT Vol I. is an honest album that should please to fans of Alba Ecstasy, as well as fans of Klaus Schulze's long spontaneous exercises of creativity in concert. Lot of sequences and solos, this is the realm of EM!

Sylvain Lupari (April 3rd, 2019) *****
Available at Alba Ecstasy's Bandcamp
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                       CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Alba Ecstasy est en mode réflexion sur sa productivité. Son débit d'un album par mois reflète son état d'esprit qui est de ralentir sa machine à inspiration, comme il se plait à la nommer. Mais ce qui ne l'empêche pas de relever d'autres audacieux paris, comme ce projet intitulé Albastru Infinit. En fait, l'aventure débutait par une idée spontanée (out of the blue) de Mihail-Adrian Simion qui composa 3 longs titres qu'il nommait sur l'inspiration du moment. Albastru Infinit sortait de ses studios pour atterrir sur Bandcamp le 11 février. Un fan d'AB trouvait la musique tellement belle qu'il lui a dessiné une autre pochette. Et une autre… et une autre. Au total il lui a offert 6 pochettes que le musicien Roumain a finalement conservé afin d'offrir 5 autres volumes de musique à Albastru Infinit. Ainsi naquit ALBASTRU INFINIT Vol I. Le principe est très connu des fans du musiciens avec 3 longs fleuves sonores minimalistes qu'Alba Ecstasy décore des plus beaux atouts de son inspiration spontanée.
Une note et son écho! Une autre et son écho. "Albastru Infinit: Point Blue" débute avec ces notes qu'AB attache en une série répétitive, forgeant un rythme électronique pour neurones imaginatives. Le mouvement est fluide, mais sans pesanteur. En fait, c'est comme des flocons de neige qui chantent en virevoltant dans le vide et par la suite sur les ondes de strates peintes en bleu. Peu à peu, un fascinant staccato de pépiements pétillent sur des voies de brouillards d'où sortent de sombres échos de réverbérations. Les nappes de brume deviennent plus intenses alors que le mouvement des cuicuis harmoniques augmente la cadence de ce rythme improbable qui sert de prétexte à ce décorateur sonore qui injecte des murmures de sirènes intergalactiques se métamorphosant en solos sur un lit statique qui s'agite au son de ses pulsations fictives. Après une introduction très éthérée, "Albastru Infinit: Infinite One" s'enfuit de son jardin pour méditation avec un rythme pulsatoire qui bat en saccades, comme un train fou, avec une série de séquences qui prennent l'apparence d'une séries de riffs percussifs saccadés. Le rythme est donc vif! Des basses pulsations/percussions rendent encore plus attrayant ce mouvement rapide et sec du séquenceur qui roule à fond la caisse sous une pléthore de solo de synthés, tous aussi acrobatiques qu'esthétiques, et une série d'arpèges évanescents qui tintent avec une vision plus mélodieuse. La vision d'un Klaus Schulze contemporain est à portée d'imagination dans cette structure qui ralenti un peu la cadence lorsque des gazouillis électroniques se greffent à cette portée de séquences dans un environnement plus cosmique. "Albastru Infinit: Infinite" est un titre ambiant qui éclot avec des lignes de réverbérations et des strates mélancoliques qui valsent avec une délicate approche mélodieuse. Flirtant entre des aires de chants célestes et des solos faramineux, ces nappes possèdent aussi une essence Schulzienne et transportent l'auditeur aux portes du cosmos des années Moondawn.
Construit d'une façon spontanée, ALBASTRU INFINIT Vol I. est un album honnête qui devrait plaire aux fans d'Alba Ecstasy, ainsi qu'aux fans des longs exercices de créativité spontanée de Klaus Schulze en concert. Beaucoup de séquences et de solos, c'est le royaume de l'EM!

Sylvain Lupari 02/04/19

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