samedi 9 février 2019

REMOTE VISION: Into Light (2018)

“Into Light is a good ambient music with a strong appeal for cosmic elements drawn by many layers with contrasting tones and colors”
1 Into Light 7:12
2 Astral Artifact 6:08
3 The Garden Unveiled 7:53
4 Titan's Glade 10:00
5 The Glittercliff 6:45
6 The Sullen Gulf 4:54
7 The Quiet Barrier 7:34
8 Trial Sixteen 7:02

Exosphere | exo06 (CD/DDL 57:30)
(Cosmic Ambient Music)
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  **Chronique en français plus bas**
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Radio beeps fade into the floating movements of synth pads blowing colors of blue and of brown. A reverberant wave rises, blowing a cryptic color into a horizon where Earth and Cosmos are copulating. "Into Light" says what it means! A music of enigmatic vibes where moments of intensity raise prism particles and layers of ethereal voices barely whispering behind peevish breaths. A little as if in the light was hiding a terrible secret! Remote Vision is the solo project of Don C. Tyler, who is also Chris Bryant's accomplice in the
Ascendant project. And unlike the Californian duo's pretty Berlin School of floating sequencing patterns, Remote Vision's music is rather in the ambient style with a strong propensity for cosmic music. “Into Light” is its 2nd opus, the second in 2018, and proposes an EM whose tonal wealth manages to seduce an imposing legion of cosmic EM fans. And its title track is a good indicator of the next 50 minutes of a meditative album, but not too much because of its sonic adrenaline rushes as well as its huge pool of sound effects and of synth multilayers with contrasting effects. And if the imagination is unlocked, we go to meet a music of the 3rd kind.
"Astral Artifact" bursts into an ocean of effects where the chimes tinkle in the bowels of a choir where the intergalactic mermaids hide. It's a title of winds, mostly hollow, of sonic whispers and slight buzzes that are surrounded by sound effects probably inspired by the world of
Michael Stearns. But no matter, it's very ambient and floating and especially very cosmic. "Titan's Glade" is a bit like that, but with much more intensity, both in terms of sound and of auditory show. The finale is the apocalyptic genre of an underwater universe. "The Garden Unveiled" is the perfect example of a music which stretches its inspirations between the elements of Earth and Cosmos, much like the opening title, but with nice musical filaments that make the ear tickle. One always stays in ambient music and in panoramic atmospheres with the tranquil multi-colored and multilayered momentums of "The Glittercliff" which perfectly mixes the fragrances of Steve Roach and Tangerine Dream, in particular in the slow harmonic progression of the scarlet ice arpeggios. "The Sullen Gulf" is a dark title just like its title indicates. Looks like "The Glittercliff" has made hatched the arpeggio nest of Into Light”.  They seem to shed tears here while in "The Quiet Barrier" are breaths and synth breezes coming out of an armada of dark layers with sighs of gloom. "Trial Sixteen" concludes this 2nd Remote Vision album with the most meditative title, the most radiant of “Into Light” which has become a good ally in my iPod, music section for sleeping.
Sylvain Lupari (February 9th, 2019) *****

synth&sequences.com
Available at Exosphere's Bandcamp
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                       CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Des bip-bip de radiocommunications s'évanouissent dans les mouvements flottants de nappes de synthé qui soufflent le bleu et le brun. Une onde réverbérante s'élève, soufflant une couleur sibylline dans un horizon où le Terre et le Cosmos copulent. "Into Light" dit ce que ça veut dire! Une musique d'ambiances énigmatiques où les moments d'intensité soulèvent des particules prismiques et des nappes de voix éthérées qui murmurent à peine derrière des souffles râleurs. Un peu comme si dans la lumière se cachait un terrible secret. Remote Vision est le projet solo de Don C. Tyler, qui est aussi le compère de Chris Bryant dans le projet Ascendant. Et contrairement aux mouvements de séquences rotatoires assez Berlin School du duo Californien, la musique de Remote Vision est plutôt dans le style ambient avec une forte propension vers une musique cosmique. “Into Light” est son 2ième opus, les 2 en 2018, et propose une MÉ dont la richesse tonale arrive à séduire une imposante légion de fans adeptes de MÉ cosmique. Et sa pièce-titre est un bon indicateur des 50 prochaines minutes d'un album méditatif, mais pas trop à cause de ses montées d'adrénaline sonique ainsi que de son énorme bassin d'effets sonores et de multicouches de synthé aux effets contrastants. Et si l'imagination est déverrouillée, nous allons à la rencontre d'une musique du 3ième type.
"Astral Artifact" pousse ses mugissements dans un océan d'effets où les carillons tintent dans les entrailles d'une chorale où se cachent les sirènes intergalactiques. C'est un titre de vents, pour la plupart creux, de murmures soniques et de légers bourdonnements qui sont entourés d'effets sonores sans doute inspirés par l'univers de Michael Stearns. Mais peu importe c'est très ambiant et flottant et surtout très cosmique. "Titan's Glade" est un peu dans le même genre, mais avec beaucoup plus d'intensité, tant au niveau sonore que du spectacle auditif. La finale est du genre apocalyptique d'un univers sous-marin. "The Garden Unveiled" est l'exemple parfait d'une musique qui étire ses inspirations entre les éléments de la Terre et du Cosmos, un peu comme le titre d'ouverture, mais avec de beaux filaments musicaux qui font titiller l'oreille. On reste toujours dans la musique ambiante et d'ambiances panoramiques avec les tranquilles élans multicolores et multicouches de "The Glittercliff" qui mélange à merveille les fragrances de Steve Roach et de Tangerine Dream, notamment dans la lente progression harmonique des arpèges de glace écarlate. "The Sullen Gulf" est un titre sombre à l'image de son titre. On dirait que "The Glittercliff" a fait éclore le nid d'arpèges de “Into Light”. Ils semblent verser des larmes ici alors que dans "The Quiet Barrier" se sont des souffles, des brises de synthé qui sortent d'une armada de couches sombres avec des soupirs de morosité. "Trial Sixteen" conclut ce 2ième album de Remote Vision avec le titre le plus méditatif, le plus rayonnant de “Into Light” qui est devenu un bon allié dans mon iPod, section musique pour dormir.

Sylvain Lupari 09/02/19

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