dimanche 2 septembre 2018

ALBA ECSTASY: Where Are The Quiet Saturdays? (2018)

“On Where Are The Quiet Saturdays? Alba Ecxtasy proves that he is as good as in a teacher riole than a great musician in EM field”

1 Moment Zero 5:27
2 Part 1 8:17
3 Part 2 14:17
4 Part 3 10:49
5 Sequenced Elektrons (Bonus Track) 3:32
6 Blood Moon (Bonus Track) 3:58
Alba Ecstasy Music (DDL 46:22)
(Berlin School with ambient rhythms)
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 **Chronique en français plus bas**
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Innovative in his own way, Alba Ecxtasy for the first time released video clips where he performs compositions live from his studio on the YouTube channel. It was in November 2014. Since then it has had 52 episodes, so the last volume was epic with more than 2 hours of improvised EM, and barely retouched when offered for download on the Alba Ecxtasy Bandcamp site. And always this damn question; how can he create as much music while maintaining some interest in his fans who soon noticed that after Volume 7, there was nothing? It was 2 years later, in November 2016. Faced with the pressing demands from his fans and from curious people who liked to visualize the details of how to do EM, Mihail Adrian Simion returns to the attack with “Where Are The Quiet Saturdays?”. A very justified title for another live improvisation session that is far from being a simple answer to the fans of his music.
"Moment Zero" gently settles between our ears with synth waves spinning into hypnotic circles. Harmonious synth pads caress this staging scrolling in minimalist loops adorned with small distinct but quite discreet tinkles. Drums, meticulously anonymous, attempt a rhythmic awakening while the contemplative moods persist, even increasing a degree of intensity with these comfortable synth pads zested of Vangelis' perfumes. "Part 1" also comes from the oblivion with a growing veil of buzz. The approach is of the cataclysmic kind with this whirring whose resonant irradiations are heavy of tonal radiations. I close my eyes and my senses are drifting into a cosmos where I can see the earth falling apart by a big black mushroom. A jingle, joyful as a goblin hobble in the festivities of Halloween, sculpts an ambient rhythm that trots on the spot while I hear angels throw synth solos that multiply and intersect their acrobatic loops in a title comfortable in its envelope of gloomier than cosmic moods. We can see the evolution of "Part 1" https://www.youtube.com/watch?v=XfGyzPudP8s. "Part 2" draws on the atmospheres of "Part 1" to complete its introduction. A synth line of snoring and another with chants more or less seraphic file their arguments, except that there won't be a debate since a sudden movement of rhythm emerges with indiscipline. The crystalline sequences tingle like crazy steps that seek to orient themselves until motorik pulsations seize the indocility of the sequences. The rhythm remains pulsating with these sequences that sculpt the reflection of a harmonic structure where solos revolve in the purest Schulze style and are roaring some muted reverberations, escaped from the introduction. A real Berlin School fair a la sauce Schulze, "Part 2" gambols for as best as possible in an environment decorated of nice synth solos. This is the most beautiful title of “Where Are The Quiet Saturdays?” And you can watch its evolution on this YouTube link; https://www.youtube.com/watch?v=pxmdsh04c00 "Part 3" begins with these introductions of atmospheric elements from the vintage years where the colors of the sounds explored a mid psychedelic and mid accessible approach for unadventurous ears. A swarm of fireflies carried by a burst of oscillations defies an atmosphere full of parasitic sounds, evasive solos and organ pads. The movement is thus initiated and serves as a guide to a line of smothered sequences whose vivified flow serves as binary mortification to these oscillatory flights of fireflies; https://www.youtube.com/watch?v=55rKl7JvqDc
The album comes with two short bonus tracks. "Sequenced Elektrons" is a good very catchy rock / techno track whereas "Blood Moon" is more focused on an aggressive rhythm of an oscillator. The flow is lively and jerky with good effects of synth that remains active at the level of solos and fog masses. It completes a very honest and respectable EM album with a music composed live on the spot in order to demystify and democratize an art that joins more and more followers.
Sylvain Lupari (September 1st, 2018)
***½**
synth&sequences.com
Available on Alba Ecstasy's Bandcamp

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                                   CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Innovateur à sa façon, Alba Ecxtasy publiait pour la première fois des vidéo clips où il interprète des compositions en direct de son studio sur la chaîne YouTube. C'était en novembre 2014. Depuis il a eu 52 épisodes, donc le dernier volume fut épique avec plus de 2 heures de MÉ improvisée, et à peine retouchée lorsque proposée en téléchargement sur le site Bandcamp d'Alba Ecxtasy. Et toujours cette foutue question, comment peut-il créer autant de musique tout en maintenant un certain intérêt chez ses fans qui ont tôt fait de remarquer qu'après le Volume 7, il n'y avait plus rien. C'était 2 ans plus tard, soit en Novembre 2016. Devant les demandes pressantes de ses fans et des curieux qui aimaient bien visualiser les détails de comment faire de la MÉ, Mihail Adrian Simion revient à la charge avec “Where Are The Quiet Saturdays?”. Un titre très justifiée pour une autre session d'improvisation en direct qui est loin d'être une simple réponse au fans de sa musique.
"Moment Zero" s'installe doucement entre nos oreilles avec des ondes de synthé tournoyant en cercles hypnotiques. Des nappes de synthé harmonieuses caressent cette mise en scène défilant en boucles minimalistes ornée de petits tintements bien distincts mais assez discrets. Des percussions, minutieusement anonymes, tentent un éveil rythmique alors que les ambiances contemplatives persistent, augmentant même un degré d'intensité avec ces très confortables nappes de synthé zestées des parfums de Vangelis. "Part 1" vient aussi du néant avec un voile de bourdonnement croissant. L'approche est du genre cataclysmique avec ce vrombissement dont les irradiations résonnantes sont lourdes de radiations tonales. Je me ferme les yeux et mes sens dérivent dans un cosmos où je peux voir la terre se désagréger par un gros champignon noir. Un tintement, joyeux comme un lutin boitillant dans les festivités d'Halloween, sculpte un rythme ambiant qui trottine sur place alors que j'entends des anges lancer des solos de synthé qui se multiplient et entrecroisent leurs boucles acrobatiques dans un titre confortable dans son enveloppe d'ambiances plus lugubres que cosmiques. On peut voir l'évolution de "Part 1" ici;
https://www.youtube.com/watch?v=XfGyzPudP8s "Part 2" puise dans les ambiances de "Part 1" afin de meubler son introduction. Une ligne de synthé ronflante et une autre avec des chants plus ou moins séraphiques déposent leurs arguments, sauf que débat il n'y aura pas puisqu'un subit mouvement de rythme émerge avec indiscipline. Les séquences cristallines tintent comme des pas fous qui cherchent à s'orienter jusqu'à ce que des pulsations motoriques se saisissent de l'indocilité des séquences. Le rythme reste pulsatoire avec ces séquences qui sculptent le reflet d'une structure harmonique où tournoient des solos dans le plus pur style Schulze et grondent des réverbérations sourdes, échappées de l'introduction. Véritable kermesse de la Berlin School à la Schulze, "Part 2" gambade tant que peu que mal dans un environnement décoré de très beaux solos de synthé. C'est le plus beau titre de “Where Are The Quiet Saturdays?” et dont vous pouvez regarder son évolution sur ce lien vers YouTube; https://www.youtube.com/watch?v=pxmdsh04c00 "Part 3" débute avec ces introductions d'éléments d'ambiances des années vintage où les couleurs des sons exploraient une approche mi psychédélique et mi accessible pour les oreilles frileuses. Un essaim de lucioles emportés par une salve d'oscillations défie une ambiance gorgée de bruits parasitaires, de solos évasifs et de nappes d'orgue. Le mouvement est ainsi amorcé et sert de guide à une ligne de séquences étouffées dont le débit vivifié sert de mortification binaire à ces vols oscillatoires des lucioles. 
L'album vient avec deux courts titres bonis. "Sequenced Elektrons" est un bon rock/techno très accrocheur alors que "Blood Moon" est plus axé sur une rythmique agressive d'un oscillateur. Le débit est vif et saccadé avec de bons effets de synthé qui reste actif au niveau des solos et des nappes de brume. Ça complète un album de MÉ très honnête et respectable pour une musique composée sur le vif afin de démystifier et de démocratiser un art qui rejoint de plus en plus d'adeptes.
Sylvain Lupari 01/09/18

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