dimanche 12 août 2018

JESPER SORENSEN: Skyrider (Remastered 2018)

“Nice EM easy to tame with good rhythms and nice melodies draped in a comfortable cushion of sounds and cosmic ambiances, Skyrider is within the reach of everyone”
1 StarFlight One 8:44
2 Fractions of Light 4:54
3 A Fading Star 3:38
4 Taros One 8:16
5 Return to Saurus 6:42
6 Skyrider 5:08
7 Echoes from a Distant Shore 3:37
8 The Ring of Saturn 4:21
9 Preparation 4:46
10 The Last Frontier 9:00
11 Intermezzo 4:04

Jesper Sørensen Music (DDL 63:12)
(Nice and catchy melodious EM)
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  **Chronique en français plus bas**
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If you like a rhythmic and melodious EM that is animated by electronic percussions and juicy sequences in a Jean-Michel Jarre's cosmic universe, Jesper Sørensen is certainly one of the emerging artists to put you in the ears. Growing in popularity with a wider fan base, this Swedish musician living now in York in the north of England wondered about the mastering quality of his first albums, Synthology and this “Skyrider”. Since the release of these albums, Jesper has spent a lot of time learning the mastering techniques. And not being completely satisfied with the result of these two albums, he decided to make a new mastering of both this summer. “Skyrider” is the first album to have had this sonic aesthetic surgery. 
A roaring wave rising from the West lights the introduction of "StarFlight One". As soon as this light cloud of moods is lifted, a line of bass pulsations bangs at the door of our eardrums. Another line of more active and luminous sequences twirls around this movement of which the weak ghostly harmonies resist a flurry of foggy cloud where hides thin lines of celestial voices. Gradually the pace intensifies its presence with more active sequences. The flow is semi slow with effects of hands slamming like shots of metallic percussions. The synth accentuates its presence with splendid, and very catchy, melodious solos whereas "StarFlight One" becomes a very good electronic rock impregnated by the influences of the French synthesist. "Fractions of Light" is more in electronic ballad mode with a good up-tempo which is not too fast. The sequencer game weaves a futuristic rhythm approach in a sometimes melancholy structure. "Return to Saurus", with its heavy, slow rhythm and its piano chords falling like a grave reproach, it's quite theatrical, as well as "Preparation", are two other sweet and catchy down-tempos which are encircled by stroboscopic filaments and by lunar elements are great tracks and never put aside the still very melodious signature of Jesper Sørensen.
"Taros One" is another splendid title with Berber songs which get blend in surprising chants from the synth. The rhythm is floppy, but catchy. A little less rock, but faster than a down-tempo, it loosens a spasmodic structure with elements of Arabic melodies which gave me the chills. And speaking of melancholy, "A Fading Star" is a very nice melancholic piece of music with its effects of acoustic guitar chords which intertwine in an acoustic ballad, even if star dusts are floating there, for lonely souls. If we like more melancholic electronic ballads, "Echoes from a Distant Shore" is a delight. The title-track is a nice electronic rock with good percussions which hammer a living rhythm. Here again, the piano takes care of a melodious portion a bit nostalgic while a harmonious sequence makes spinning its effects of hypnotic loops from the beginning of the title. "The Last Frontier" is another highlight in this album. An electronic ballad well installed on a soft rhythm and its celestial mist which at times sings. Slamming percussions and bouncy sequences with a harmonic filament in the rhythm are also effects of charms which add depth to this title which draws a bit of its fragrance in Enigma's influences. Very easy to tame, as well as the lively rhythm of "Intermezzo" which undeniably recalls the influences of Jarre in the structures of Jesper Sørensen.
Good rhythms and nice melodies draped in a comfortable cushion of sounds and cosmic ambiances, “Skyrider” is a good album that gets tame easily. There are many catchy moments in a sonic elegance which deserves its place on a real manufactured CD. In the meantime, it's available for download with 2 long titles, 1 to 5 for Face A and 6 to 11 for Face B, which offer 2 mosaic of EM without interruptions.
Sylvain Lupari (August 12th, 2018) ***¾**
synth&sequences.com
Available on Jesper Sørensen's

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                           CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Si on aime une MÉ rythmée et mélodieuse qui est animée par des percussions électroniques et des séquences juteuses dans un univers cosmique à la Jean-Michel Jarre, Jesper Sørensen est certainement un des artistes émergents à vous mettre entre les oreilles. Sa popularité croissante et le bassin de ses fans grossissant, ce musicien Suédois qui vit à York au nord de l'Angleterre s'est interrogé sur la qualité du mastering de ses premiers albums, Synthology et ce “Skyrider”. Car depuis la réalisation de ces albums, Jesper a passé beaucoup de temps à apprendre les techniques de mastering. Et n'étant pas entièrement satisfait du résultat de ces deux albums, il a décidé de faire un nouveau mastering cet été. “Skyrider” est le premier album à avoir eu cette chirurgie esthétique sonore.
Une onde ronflante qui se lève à l'Ouest allume l'introduction de "StarFlight One". Dès ce léger nuage d'ambiances levé, une ligne de basse pulsations cogne à la porte de nos tympans. Une autre ligne de séquences plus actives et plus lumineuses virevolte sur ce mouvement dont les faibles harmonies fantômes résistent à une flopée de nuage brumeux où se cachent des filets de voix célestes. Peu à peu le rythme intensifie sa présence avec des séquences plus actives. Le débit est semi lent avec des effets de mains qui claquent comme des coups de percussions métalliques. Le synthé accentue sa présence avec de splendides, et très accrocheurs, solos mélodieux alors que "StarFlight One" devient un très bon rock électronique imbibé par les influences du synthésiste Français. "Fractions of Light" est plus en mode ballade électronique avec un bon up-tempo qui n'est pas trop vite. Le jeu du séquenceur tisse une approche de rythme futuriste dans une structure parfois mélancolique. "Return to Saurus" et son rythme lourd et lent avec ses accords de piano qui tombent comme un grave reproche, ça fait assez théâtrale, ainsi que "Preparation" sont deux autres bon down-tempos suaves et entraînants qui sont ceinturés de filaments stroboscopiques et d'éléments lunaires et qui n'oublient en rien la signature toujours très mélodieuse de Jesper Sørensen.
"Taros One" est un autre splendide titre avec des chants berbères qui se fondent dans de surprenants chants de synthé. Le rythme est mou, mais entrainant. Un peu moins rock et plus vite qu'un down-tempo il délie une structure un brin spasmodique avec des éléments de mélodies Arabes qui donnent des frissons. Et parlant mélancolie, "A Fading Star" est tout un morceau de musique mélancolique avec ses effets accords de guitare acoustique qui s'entrecroisent dans une ballade acoustique, même si des poussières d'étoiles y flottent, pour âmes solitaires. Si on aime les ballades mélancoliques plus électroniques, "Echoes from a Distant Shore" en est une délicieuse. La pièce-titre est un bon rock électronique avec de bonnes percussions qui martèlent un rythme vivant. Encore ici, le piano s'occupe d'une portion mélodieuse un brin nostalgique alors qu'une séquence harmonieuse fait tournoyer ses effets de boucles hypnotiques dès l'amorce du titre. "The Last Frontier" est un autre moment fort. Une ballade électronique bien installée sur un rythme mou et sa brume céleste qui par moment chante. Percussions claquantes et séquences sautillantes avec un filament harmonique dans le rythme sont aussi des effets de charmes qui ajoutent de la profondeur à ce titre qui puise un peu ses parfums dans les influences d'Enigma. Très facile à apprivoiser, de même que le rythme vif de "Intermezzo" qui rappelle indéniablement les influences de Jarre dans les structures de Jesper Sørensen.
De bons rythmes et de belles mélodies drapés dans un confortable coussin de sons et d'ambiances cosmiques, “Skyrider” est un bel album qui s'apprivoise sans difficultés. Il y a beaucoup de moments accrocheurs dans une élégance sonore qui mérite sa place sur un véritable CD manufacturé. En attendant, c'est offert en téléchargement avec 2 longs titres, 1 à 5 pour la Face A et 6 à 11 pour la Face B, qui proposent 2 mosaïque sans interruptions.

Sylvain Lupari 12/08/18

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