jeudi 26 juillet 2018

LLOVESPELL: Places (2018)

“Places is a dance music album with a more experimental approach wrapped in the ambient sweetness of the Berliner style EM”
One
1 Scale Me, 2 Detachment, 4 The Lectrice, 5 Four Maybe, 6 Magnet Sea, 7 The Line,

8 Outside, 9 (Untitled)
Two
10 2 Lines, 11 Lost Code, 12 Asphalt and The Sea, 13 The Cat Comes in, 14 Night Shop,
15 Lights to Go, 16 The Other Home, 17 Your Hotel, 18 40 Minutes
Bonus Tracks
19 (Untitled 1), 20 (Untitled 2), 21 (Untitled 3)
(EDM, IDM & Electronica)
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  **Chronique en français plus bas**
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Another artist from the Wrotycz Records label, Llovespell is a name associated with EM since his association with Hans Johm in the project Radio Eichenlaub in the early 2000's. Tinged of melancholy, the music of the German duo was then guided by the Dark Ambient style. Llovespell, a project by Stephan Spreer, left Radio Eichenlaub in 2002 to pursue a solo career. He then turned to a more dance genre but also more experimental with a slight link with an industrial ambience. Some 6 CDs and 2 cassettes later, Wrotycz Records offers the last two tapes of Llovespell. We are talking here about 21 titles and an impressive musical mosaic with various genres which get intersect in a good frenzy EDM. Limited to 500 pressing edition, “Places” is a first rendezvous which features 2, and even 3, facets of Stephan Spreer.
"Scale Me" sets the tone with a lively and bouncy rhythm. It's a good and catchy EDM track decorated with good effects of percussion and of boorish voices gurgling among ghostly ululations. Adorned of sonic glitches and other psybient effects, "Detachment" goes for a good bipolar down-tempo. Here again, the percussions add to the charms whereas foggy synth pads explain the presence of this album on the Wrotycz Records label. "Echo Run" is more commercial with its fluid rhythm embellished with Afro-Caribbean xylophone percussion. Docile, "The Lectrice" reminds me of the good commercial hit from Altered Image. "Four Maybe" is more rough in its psychedelic-ambient industrial dance approach. The sound effects, and they are manifold, envelop a rhythm which leaps barely. More fluid, "Magnet Sea" surfs on synth waves in a rather ethereal EDM structure, while "The Line" joins a little the style of "Scale Me". "Outside" does into an ambient dance genre with a nice sound texture where the synth and its circular sweeping dominates on a sonic flora teeming with its tones still as much sought after since that "Scale Me" has infiltrated between our ears. This first cassette, entitled One, to nest in
Places ends with the 39 seconds of "(Untitled)" which presents a fauna of percussive elements and big effects of white noises in a structure without direction. With a good balance between dance music and percussion effects which attracts the curiosity of the ears, one tames One pretty well. On the other hand, Two proposes structures as rough as "Four Maybe". The music is more into an experimental dance with a texture of modern psychedelic sounds and effects which roar much more than the rhythms. It requires a couple of plays, although a title like "Asphalt and The Sea" can make things easier. A 3rd E.P. was under construction, but it never saw the light of day. Llovespell has recovered titles entitled simply (Untitled). We still feel a sense of evolution in the approach of Stephan Spreer who favors a texture more Jazz on "(Untitled 1)" and "(Untitled 2)", whereas "(Untitled 3)" adopts a fascinating approach a la Zoolook, but in a more acoustic version. Pretty interesting!
One'll have guessed it; “Places” is a dance music album with a more experimental approach wrapped in the ambient sweetness of the Berliner style EM. The style of Llovespell offers a more ethereal psybient despite a superabundance, very seductive by the way, of much aesthetic sound effects since it's little used in the usual genre. It's a nice discovery which flows very well between the ears, at least mine's, and is available in Digipack format with 4 side panels. An album whcih should appeal to fans of EDM with a more experimental approach.
Sylvain Lupari (July 25th, 2018) ***¾**
synth&sequences.com
Available on
Wrotycz Records
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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Autre artiste du label Wrotycz Records, Llovespell est un nom associé à la MÉ depuis son association avec Hans Johm dans le projet Radio Eichenlaub au début des années 2000. Teintée de mélancolie, la musique du duo Allemand était alors guidée par du Dark Ambient. Llovespell, projet de Stephan Spreer, a quitté Radio Eichenlaub en 2002 afin d'entreprendre une carrière solo. Il se tournait alors vers un genre plus danse mais aussi plus expérimental avec un léger lien avec une approche ambiante industrielle. Quelque 6 CD et 2 K7 plus loin, Wrotycz Records propose les 2 dernières cassettes de Llovespell. On parle ici de 21 titres et d'une impressionnante mosaïque musical avec divers genres qui s'entrecoupent dans un beau délire EDM. Limité à 500 pressages, “Places” est une première carte de visite qui propose 2, et même 3, facettes de Stephan Spreer.
"Scale Me" donne le ton avec un rythme vif et bondissant. C'est de la bonne EDM entraînante décorée par de bons effets de percussions et de voix rustres qui gargouillent parmi des ululements fantomatiques. Orné de glitch et autres effets de psybient, "Detachment" y va pour un bon down-tempo bipolaire. Encore ici, les percussions ajoutent aux charmes alors que des nappes de synthé brumeuses expliquent la présence de cet album sur le label Wrotycz Records. "Echo Run" est plus commerciale avec son rythme fluide agrémentée de percussions en mode xylophone Afro-Caribéen. Docile, "The Lectrice" me fait penser à du bon Altered Image assez commercial. "Four Maybe" est plus du genre papier-sablé dans son approche de danse industrielle psychédélico-ambiante. Les effets sonores, et ils sont nombreux, enveloppent un rythme qui bondit de peine et de misère. Plus fluide, "Magnet Sea" surf sur des vagues de synthé dans une structure EDM plutôt éthérée, alors que "The Line" rejoint un peu le style de "Scale Me". "Outside" fait dans le genre danse ambiante dans une belle texture sonore où le synthé et ses balayements circulaires domine sur une flore sonique grouillante de ses tonalités toujours aussi recherchées depuis que "Scale Me" s'est infiltré entre nos oreilles. Cette 1ière K7, intitulé One, à nicher dans “Places” se termine avec les 39 secondes de "(Untitled)" qui présente une faune d'éléments percussifs et des gros effets de glitch dans une structure sans direction. Avec son bon dosage entre la musique de danse et des effets de percussions qui attirent la curiosité des oreilles, One se digère plutôt bien. Par contre Two propose des structures aussi rudes que "Four Maybe". La musique est plus du genre danse expérimentale avec une texture de bruits et effets psychédélique moderne qui rugit bien plus que les rythmes. Ça demande une couple d'écoutes, quoique qu'un titre comme "Asphalt and The Sea" peut faciliter les choses. Un 3ième E.P. était en chantier, mais le projet est tombé à l'eau. Llovespell a récupéré des titres intitulés sobrement (Untitled). On sent encore une pointe d'évolution dans l'approche de Stephan Spreer qui privilégie une texture plus Jazz sur "(Untitled 1)" et "(Untitled 2)", alors que "(Untitled 3)" épouse une fascinante approche à la Zoolook, mais en version plus acoustique. Assez intéressant!
On l'aura deviné, “Places” est un album de musique de danse avec une approche plus expérimentale qui est enrobée des douceurs ambiantes de la MÉ de style Berliner. Le style de Llovespell propose un psybient plus éthéré malgré une surabondance, très séduisante en passant, d'effets sonores très esthétique puisque peu utilisés dans le genre usuel. C'est une belle découverte qui coule très bien entre les oreilles, à tout le moins les miennes, et qui est disponible en format Digipack avec 4 côtés. Un album qui devrait plaire aux amateurs d'EDM avec une approche plus expérimentale.
Sylvain Lupari 24/07/18

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