samedi 20 janvier 2018

STAN DART: Supernova (2018)

“This is another solid album from Stan Dart who starts the activities 2018 of SynGate on the right foot”
1 Duality 9:11
2 Zero G 8:26
3 Supernova 8:16
4 Seed of Life 12:48
5 Supernova (Video Mix) (Bonus track) 4:02
6 Zero G (Alma Drone Mix) (Bonus track) 4:31

SynGate Wave SD04 (CD-r/DDL 47:17)
(EDM, E-Rock, Ambient)
Richard Hasiba fast became a very important pillar for the division Wave of the German label SynGate. The one that we discovered for his collaboration with Alien Nature, the album Accelerator in 2015, really put into gear in 4th speed with his concept album Ecclesia appeared last June. “Supernova” is an E.P. of about forty of minutes (sic!) that the Austrian musician offers as a contribution for the opening of the new ESO Supernova Planetarium situated near Munich, Garching to be more precise, in Germany. And as we know that Stan Dart likes a lively form of EM which is closer to Synth-pop, I try to make a link between the music of “Supernova” and the astronomical vocation of this new planetarium. But let us rather begin with the high-resolution 24 Bits format which SynGate offers on its Bandcamp download platform. A wonderful initiative! The sound attacks our ears with an incredible precision and a strength, that we can easily compare with the 2 bonus tracks offered in 16 Bits with the purchase of this EP that I would qualify somewhat as a complete album with its length of 39 minutes, and even more with the 2 bonus titles which lengthen the duration of 8 minutes. Yes, yes, but music?! It is as good as the sound can be awesome!
The creativity and the research in tones of Stan Dark is as meticulous as very magnetizing. Mounted on good percussive effects and lively percussions, "Duality" sets the tone with a good mid-tempo which can be danced rather well. The decor is multicolored by puny layers which moan such as cosmic cats while that arpeggios give some tonus to a rhythm which makes us skip on the spot, the ideas well planted in space. It's some good rock, with a rather funky presence I would say, where the elements of a music created of all pieces by synths and sequencers give phases of respite to old legs become soft. "Zero G" is divided in two parts. Its first 4 minutes are weaved in elements of atmospheres where cosmic voices and arpeggios tinkling as a xylophone of glass unite their diversity beneath a shower of good and very harmonious synth solos. An intensity increases its embrace on this ambiospherical opening, announcing a rhythmic rise which bursts with a 2nd heavy and dynamic part which has to nothing envy to the best of Moonbooter, or yet to Jean-Michel Jarre in his good flashes of his 2 Électronica albums. The Alma Drone Mix version favors the very furious rhythm, I believe that that more hits hard, of this 2nd part. Speaking of Jarre, the title-track feeds on his influences with a very cosmic vision on a steady rhythm of dance. Still here, the synth solos dominate a long structure of dance music. The Video Mix version is just more shortened and we can view and hear it here on Stan Dart's Web site. Elements of cosmic atmosphere revolve all around the rhythms of “Supernova”. And they dominate the space of "Seed of Life". Short rhythmic phases breathe here and there, adding a more musical dimension to this thick cloud of dark hummings which floats with slow oscillations in a linear movement. Layers of voices and some felted explosions excite the senses as much as the embryonic states of the rhythms reorientate the colors of the ambiences which pass from somber to a more translucent and less intimidating canvas as "Seed of Life" reaches its door on infinity.
The link?! Well Stan Dart manages to forge a cosmic universe around his rhythms which take stunning proportions on the 2 bonus tracks. The numerous synth solos are a surprise with this Berlin School approach whipped by good rhythms which are not too much draining for our eardrums. At this level, Richard Hasiba succeeds to find the right balance. It clicked for me when I was listening carefully the title-track. Then, nothing else could break the link. It's solid EM with a right vision of what Berlin School can bring to EDM. At the end, this is a very good album which starts the activities 2018 of SynGate on the right foot.

Sylvain Lupari (January 18th, 2018) ***¾**
You will find this album on SynGate Bandcamp site
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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Richard Hasiba est vite devenu un pilier très important pour la division Wave du label Allemand SynGate. Celui que l'on a découvert pour sa collaboration avec Alien Nature, l'album Accelerator en 2015, a vraiment embrayé en 4ième vitesse avec son album concept Ecclesia paru en Juin dernier. “Supernova” est un E.P. d'une quarantaine de minutes (sic!) que le musicien Autrichien offre en contribution pour l'ouverture du nouveau planétarium ESO Supernova situé près de Munich, à Garching plus précisément, en Allemagne. Et comme on sait que Stan Dart affectionne une MÉ vivante qui est plus près de la Synth-Pop, je tente de faire un lien entre la musique de “Supernova” et la vocation astronomique de ce nouveau planétarium. Mais débutons plutôt avec la format haute résolution de 24 Bits que SynGate offre sur sa plateforme de téléchargement Bandcamp. Superbe initiative! Le son attaque nos oreilles avec une précision et une force inouïes, que l'on peut aisément comparer avec les 2 titres en prime offert à l'achat de cet EP que je qualifierais plutôt d'album avec sa longueur de 39 minutes, et même plus avec les 2 titres additionnels qui allongent la durée de 8 minutes. Oui oui, mais la musique? C'est aussi bon que le son peut être top notch!
La créativité et la recherche tonale de
Stan Dark est aussi minutieuse que très magnétisante. Serti sur de bons effets percussifs et de bonnes percussions entraînantes, "Duality" donne le ton avec un bon mid-tempo qui se danse plutôt bien. Le décor est bariolé de nappes chétives qui gémissent comme des chats cosmiques alors que des arpèges donnent du tonus à un rythme qui nous fait sautiller sur place, les idées bien plantées dans l'espace. C'est du bon rock, avec une présence assez Funk je dirais, où les éléments d'une musique créée de toutes pièces par synthés et séquenceurs donnent des phases de répit à de vieilles jambes devenues molles. "Zero G" est divisé en deux parties. Ses 4 premières minutes sont tissées dans des éléments d'ambiances où des voix cosmiques et des arpèges tintant comme un xylophone en verre unissent leur diversité sous une pluie de beaux solos de synthé très harmoniques. Une intensité accroit son emprise sur l'ouverture ambiosphérique de "Zero G", annonçant une montée rythmique qui éclate avec une 2ième partie lourde et vivante qui n'a rien à envier au meilleur de Moonbooter, ou encore Jean-Michel Jarre dans ses quelques flash lumineux de ses albums Électronica. La version Alma Drone Mix privilégie le rythme très endiablé, je crois que ça frappe plus fort, de cette 2ième partie. Parlant Jarre, la pièce-titre se nourrit de ses influences avec une vision très cosmique sur un rythme de danse soutenu. Encore ici, les solos de synthé dominent une longue structure de musique de danse. Sa version Vidéo Mix est juste plus écourtée et on peut l'entendre ici sur le site web de Stan Dart. Des éléments d'ambiance cosmique gravitent tout autour des rythmes de Supernova. Et ils dominent dans "Seed of Life". De courtes phases rythmiques respirent ici et là, ajoutant une dimension plus musicale à cette nuée de bourdonnements sombres qui flotte avec de lentes oscillations dans un mouvement linéaire. Des nappes de voix et des explosions feutrées excitent les sens autant que les états embryonnaires des rythmes réorientent les couleurs des ambiances qui passent du sombre à une toile plus translucide et moins intimidantes à mesure que "Seed of Life" atteint la porte de l'infini.
Le lien?! Eh bien Stan Dart réussit à forger un univers cosmique autour de ses rythmes qui prennent des proportions stupéfiantes sur les 2 titres en bonus. Les nombreux solos de synthé surprennent avec cette approche de Berlin School fouettée par de bons rythmes qui ne sont pas trop éreintant pour nos tympans. À ce niveau, Richard Hasiba réussit à faire la juste part des choses. C'est en écoutant attentivement la pièce-titre que le déclic s'est fait. Par la suite je n'ai plus cherché à vraiment comprendre. Un bel album qui démarre les activités 2018 de SynGate sur le bon pied.

Sylvain Lupari (18/01/2018)

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