mercredi 28 juin 2017

PYRAMAXX: Move (2017)

“Very solid from A to Z, Move will please for sure the fans of the Peak and the fans of a very Tangerine Dream Berlin School style. From Sorcerer to Melrose!”
1 Amalthea 7:50
2 Marrakesh 7:51
3 Pangaea 5:58
4 Obsession 10:49
5 Delusion 10:34
6 Move 12:02
7 Visions 7:31

KlangDesign-Record| KDR 20171 (CD 63:01) ****
(Soft blend of Berlin School & EDM)
I'm telling you from the outset, “Move” is quite a change of direction compared to the album Distance which was released in 2015. Less rock with a Max Schiefele's guitar less omnipresent, this second album of the German trio Pyramaxx is more carried towards an EM more Berliner with structures where the hypnotic and progressive styles of the Berlin School cross an approach always a little bit rock of which the evolution ends sometimes in a kind of EDM. A beautiful album with nice ideas which has everything to seduce the most demanding, because here the signature of Pyramaxx glitters with a little something which feeds the curiosity of our ears.
We are going to explore the new
Pyramaxx with a title in a very Berlin School style. The first seconds of "Amalthea" present a nebulous introduction with a mini concert of twisted metal from where emerges a splendid line of sequenced rhythm a la Tangerine Dream. This rhythm glitters with wide oscillations, sculpturing these perpetual upward movements which rivet us to our armchair. Effects of vaporous voices and other spectral electronic effects decorate this delicious movement which increases a little bit the velocity as the seconds pass. Sequences are very in the Chris Franke model with short adjacent lines which run away from and propose another more nervous alternative. Actives, the synths inject a very creative soundscape with these effects but also with layers in the shape of riffs and some hypnotic harmonic loops which charm and which also lead "Amalthea" towards a more rock finale. Discreet until then, Max Schiefele feeds the greediness of the percussions with a series of very rock riffs and solos which have made the charms of Distance and of the first albums of Axess/Maxxess. "Amalthea" sets the tone to a much diversified album. "Marrakesh" is a true value with a good electronic rock loaded of the Middle East perfumes. The percussive effects and the organic bass tones are superb on this title which gave me this taste to plunge again into the universe of Paul Haslinger and of his album World Without Rules. "Marrakesh" nests in my iPod, section Best titles of 2017, from the first day that my ears met “Move”. "Pangaea" is not outdone with a good rock as catchy as its very good melody. It's very electronic with a mixture of TD of the Melrose years and a Jean-Michel Jarre in mode seduction for a more adolescent audience. "Obsession" brings us to another level with a very film intro where bellowing and other effects of voices as well as intense and nerve-racking effects of percussions dominate the atmospheres. A more ethereal phase extricates itself from this magma full of suspense before a light movement of harmonious loops espouse those sequences as frivolous as the evasive melody. What strikes here is this new sound signature of Pyramaxx which is more perceptible in this long evolutionary title. The game and the effects of percussions are no stranger to this signature, as well as this approach of Dance Music marinated in Techno and combined to a Rock very stylized by a decoration raised by a truck of effects. So, it's at each new listening that we rediscover titles as "Obsession" and "Delusion", a little softer with a more present Maxxess here, as well as the stunning "Move" and its polymorphic structure which sways between quiet vibes and a rock in an impeccable soundscape. By far the most sophisticated of the titles of Pyramaxx! Between the ballad and the cosmic dioramas, "Visions" ends “Move” with a nice introduction of atmospheres. Synth waves rise in crescendo, breathing another part of intensity which lies dormant all over the 63 minutes of this Pyramaxx's 2nd album. Adorned of a cosmic landscape, this opening goes overflowing over a delicate movement of sequences which sparkles under breezes become warmer and some harmonies, in the form of solos, coming from the guitar of Maxxess. Evolving by phases in crescendo, "Visions" accentuates a little the pace, under some delicious knocks of percussions which resound like metallic whips, one of the seductive elements in this album, keeping this hypnotic movement in the spheres of a cosmic ballad. This is very good.
“Move” is in the continuity of the works of
Pyramid Peak, guitar in more and a production with a sound aestheticism which transcends a little the style of the Peak. There are very strong moments on this album which should please undoubtedly the fans of the Peak and the fans of a Berlin School style perfumed from the fragrances of Tangerine Dream. From Sorcerer to Melrose!

Sylvain Lupari (June 28th, 2017)
synth&sequences.com
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-CHRONIQUE en FRANÇAIS-
Je vous le dis d'entrée de jeu, “Move” est tout un coup de barre comparé à l'album Distance paru en 2015. Moins rock avec une guitare moins omniprésente de Max Schiefele, ce deuxième album du trio Allemand Pyramaxx est plus porté vers une MÉ plus Berliner avec des structures où le style hypnotique et progressif du Berlin School croise une approche toujours un peu rock et dont l'évolution finit parfois dans un genre de EDM. Un bel album avec de beaux flash qui a tout pour séduire les plus exigeants, car ici la signature de Pyramaxx resplendit d'un petit quelque chose qui alimente la curiosité de nos oreilles.
On part à la découverte du nouveau Pyramaxx avec un titre dans le genre très Berlin School.  Les premières secondes de "Amalthea" présentent une introduction nébuleuse avec un mini concert de métal tordu d'où émerge une superbe ligne de rythme séquencé à la Tangerine Dream. Ce rythme resplendit avec de larges oscillations, sculptant ces sempiternelles mouvements ascensionnels qui nous rivent à notre fauteuil. Des effets de voix vaporeuses et autres effets électroniques spectrales ornent ce délicieux mouvement qui augmente quelque peu la vélocité à mesure que les secondes passent. Les séquences sont très dans le modèle Chris Franke avec de courtes lignes adjacentes qui fuient et proposent une autre alternative plus nerveuse. Actifs, les synthés injectent un panorama sonore très créatifs avec ces effets mais aussi avec des nappes en forme de riffs et des boucles d'harmonies hypnotiques qui charment et qui conduisent aussi "Amalthea" vers une finale plus rock. Discret qu'alors, Max Schiefele nourrit la voracité des percussions avec une série de riffs très rock et des solos qui faisaient les charmes de Distance et des premiers albums de Axess/Maxxess. "Amalthea" donne le ton à un album très versatile. "Marrakesh" est une valeur sure avec un bon rock électronique aux saveurs du Moyen-Orient. Les effets percussifs et la basse organique sont superbes sur ce titre qui me refait plonger dans l'univers de World Without Rules par Paul Haslinger. "Marrakesh" niche dans mon iPod, section Meilleurs titres de 2017, depuis la première fois que mes oreilles ont croisé “Move”. "Pangaea" n'est pas en reste avec un bon rock aussi accrocheur que sa très belle mélodie. C'est très électronique avec un mélange de TD des années Melrose et un Jean-Michel Jarre en mode séduction d'un public plus adolescent. "Obsession" nous amène à un autre niveau avec une intro très cinématographique où beuglements et autres effets de voix ainsi que des effets de percussions intenses et angoissants dominent les ambiances. Une phase plus éthérée s'extirpe de ce magma plein de suspense avant qu'un léger mouvement de boucles harmoniques épousent des séquences aussi frivoles que cette mélodie évasive. Ce qui frappe est cette nouvelle signature sonique de Pyramaxx qui est plus perceptible dans ce long titre évolutif. Le jeu et les effets de percussions ne sont pas étranger à cette signature, de même que cette approche de Dance Music marinée dans du Techno et combinée avec du Rock très stylisé par un décor rehaussé par une pléiade d'effets. Ainsi, c'est à chaque nouvelle écoute que l'on redécouvre des titres comme "Obsession" et "Delusion", un peu plus doux avec un Maxxess plus présent ici, ainsi que l'étonnant "Move" et sa structure polymorphique qui tangue entre ambiances et rock dans un impeccable décor sonique. De loin le plus raffiné des titres de Pyramaxx! Entre la ballade et les dioramas cosmiques, "Visions" clôture “Move” avec une belle introduction d'ambiances. Des ondes synthétisées montent en gradation, insufflant un autre volet d'intensité qui sommeille dans chacun des titres de ce 2ième album de Pyramaxx. Ornée d'un panorama cosmique, cette ouverture se jette sur un délicat mouvement de séquences qui scintille sous les brises devenues plus chaleureuses et quelques harmonies, sous forme de solos, de la guitare à Maxxess. Évoluant par phases en crescendos, "Visions" accentue un peu la cadence, sous de délicieux coups de percussions qui résonnent comme des fouets métalliques, un des éléments séducteurs dans cet album, gardant ce mouvement hypnotique dans les sphères d'une ballade cosmique.
Move” est dans la continuité des œuvres de Pyramid Peak, guitare en plus et réalisation avec un esthétisme sonique qui transcende un peu le style du Peak. Il y a de superbes moments sur cet album qui devrait plaire assurément aux fans du Peak et aux amateurs d'un style Berlin School parfumé des fragrances de Tangerine Dream. De Sorcerer à Melrose!
Sylvain Lupari (28 Juin 2017)
 

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