jeudi 20 avril 2017

CHRIS RUSSELL: Labyrinth (2017)

“This is quiet music drived by soft and slow moving synth washes and where the remote perfumes of Roach's ambient music style is constantly a recall of how ambient music could be so sweet to hear”
1 The Beginnings 7:49
2 Life's Journey 7:52
3 Dream Fragments 6:22
4 In the Maze 6:25
5 Lunation 9:26
6 The Vision 8:48

Spotted Peccary | SPM-3501 (DDL 46:42) ***½
(Deep ambient music)
Spotted Peccary widens its horizons with albums, a little more complex like the one of Concrete music from Mystified (Morning City) or this very ambient album from Chris Russell, “Labyrinth”, offer only in a downloadable format on SP Bandcamp. This is the very first album from the American musician, who does in the deep relaxation albums, on the American label. I have already heard the music of Chris Russell, who has a dozen albums of made, with Phillip Wilkerson on the very ambient album Vague Traces, also released on Spotted Peccary in 2014. And the least that we can say, Chris Russell is more than comfortable with long winged structures which move in slow motion in a musical universe centered on the quest of oneself. It's moreover in these terms that he qualifies the music of “Labyrinth”; a soundtrack to circling to the center of oneself!
A slow layer arises from the void in order to float over our head. Between perfumes of serenity and those a little more deeply touching from the calm drones, "The Beginnings" undertakes this journey inside our labyrinth of emotions. Two to three synth lines extend like ink clouds over a blotting paper, releasing the beginnings of an opposition, of a contrast, between blue and black and whose fusion depicts the depth of our feelings. Sometimes sibylline, sometimes dreamy and sometimes moving, the music of "The Beginnings" acts as a front door towards a session of Meta meditation, provided that we accept Chris Russell's invitation. Because here the ambient music is very Zen. If layers of a darker, of a deeper nature, like those with scents of organ in "Life's Journey", or more occult, like in the long "Lunation", are springing here and there, the music of “Labyrinth” inhales a peace of mind which would have made the delights of the lovers of the New Age in the 80' and 90's. Especially when we add to it the crackling of a paradisiac fire, "Dream Fragments", which dances under our eyes and sparkles in our ears on an unaccompanied evening on the edge of a lake. With a little of imagination, and a wish to feel it, we can even inhale the smell of the water. "In the Maze" is an ode to serenity with these layers built around translucent tints which espouse a course of clouds under azure winds. If there are essences of Steve Roach's desert atmospheres all over “Labyrinth”, it's in titles such as "In the Maze" and very quiet "The Vision" whom they are the most noticeable.
Not really my genre, I let myself embrace the void with the music of “Labyrinth”. If I was never capable of embracing it, I, on the other hand, have discovered an artist as seducing as Steve Roach when he carries me near the doors to the sleep. It's in my iPod, section night music!

Sylvain Lupari (April 20th, 2017)
http://synthsequences.blogspot.ca/
You will find this album only on the Bandcamp page of Spotted Peccary here
-CHRONIQUE EN FRANÇAIS-
Spotted Peccary élargit ses horizons en avec des albums un peu plus complexes (Mystified et Morning City) ou très ambiant comme ce tout premier opus de Chris Russell sur la nouvelle division d'albums en format téléchargeable du label américain. J'ai déjà entendu la musique de Chris Russell, qui a une douzaine d'albums au compteur, avec Phillip Wilkerson sur l'album très ambiant Vague Traces, aussi paru sur Spotted Peccary en 2014. Et pour le moins que l'on puisse dire, Chris Russell est plus qu'à l'aise avec de longues structures ailées qui se déplacent au ralenti dans un univers musical axé sur la quête de soi-même. C'est d'ailleurs en ces termes qu’il qualifie la musique de “Labyrinth”; une bande sonore pour circuler au centre de soi-même!
Une lente nappe s'extirpe du vide afin de flotter au-dessus de notre tête. Entre des parfums de sérénité et ceux un peu plus bouleversant de bourdonnements placides, "The Beginnings" entreprend ce voyage à l'intérieur de notre labyrinthe d'émotions. Deux à trois lignes de synthé s'étendent comme des nuages d'encre sur un papier buvard, dégageant la prémices d'une opposition, d'un contraste, entre le bleu et le noir et dont la fusion dépeint la profondeur de nos émotions. Tantôt sibylline, tantôt rêveuse et parfois émouvante, la musique de "The Beginnings" agit comme une porte d'entrée vers une séance de Meta méditation, à condition que l'on accepte l'invitation de Chris Russell. Car ici la musique d'ambiances est très Zen. Si des nappes d'une nature plus sombre, plus profonde, comme celles aux odeurs d'orgue dans "Life's Journey" ou plus occultes, comme dans le long "Lunation", jaillissent ici et là, la musique de “Labyrinth” respire une quiétude qui aurait fait les délices des amants du New Age dans les années 80-90. Surtout lorsque l'on y ajoute les crépitements d'un feu paradisiaque, "Dream Fragments", qui danse sous nos yeux et pétille dans nos oreilles par une soirée en solitaire sur le bord d'un lac. Avec un peu d’imagination, et de vouloir évidemment, on peut même respirer l'odeur de l'eau. "In the Maze" est une ode à la sérénité avec ces nappes aux teintes translucides qui épousent une course des nuages sous des vents azurés. S'il y a des essences des ambiances à la Steve Roach tout partout autour de “Labyrinth”, c'est dans des titres tel que "In the Maze" et le très tranquille "The Vision" qu'ils ressortent le plus….
Pas vraiment dans mon genre, je me suis laissé aller dans le vide avec la musique de “Labyrinth”. Si je n'ai jamais été capable d'embrasser ce vide, j'ai par contre découvert un artiste aussi séduisant que Steve Roach lorsqu'il me porte aux portes du sommeil. C'est dans mon iPod, section musique de nuit!

Sylvain Lupari (20/04/2017)

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